Le Grand-Duché d'Oniroscopie promeut chaque mois un livre.

Les instances du Grand-Duché promeuvent chaque mois un livre, qu'il soit actuel, le plus souvent, ou ancien, et ce, gratuitement, pour le plaisir de culture. Forts d'environ un million de visiteurs par mois, nous pensons aider les écrivains de vraies plumes à avoir une visibilité.

 

Il existe 3 possibilités d'acheter le livre de Sébastien Cassidy. Voir ci-dessous (chez l'éditeur, sur la plateforme E book ou dans m'importe quelle librairie.)

1.) Sébastien Cassidy - Une idée diabolique

Sébastien Cassidy - Une idée diabolique

Résumé

 

Serge, Louis, Franck et Caroline sont quatre amis, nantis. Ils se retrouvent tous les jeudis dans la grande demeure fin 19ème de Franck, pour assouvir leur passion, le cinéma et particulièrement le cinéma noir. Serge est marié, mais il entretient une liaison avec Caroline. Franck est un des héritiers d’une grande famille de banquiers, Louis expert en art a longtemps été faussaire quant à Caroline on sait peu de chose. Petit à petit, leur vient l’idée de commettre un meurtre, choisir un anonyme, ce sera un joggeur pris au hasard, un soir à l’orée d’un bois. L’idée vient de Serge qui pourtant au dernier moment se désiste, Franck et Louis feront le travail. L’assassiné sera jeté dans le coffre de sa voiture, c’est Caroline qui la conduira, seule, chez Franck. Les trois autres rentreront ensemble par un autre chemin. Bizarrement, elle mettra beaucoup plus de temps qu’eux pour rentrer, elle donnera une explication étonnante. Quelques jours plus tard, la presse parlera d’un certain Jacques Devroux, assureur et disparu avec deux millions d’euros.

Les tensions et doutes auront raison de leur discernement Des alliances et des trahissons apparaîtront. Une nuit, l’un d’entre eux rêve qu’il est un personnage historique du cinéma américain, mais des éléments de son rêve se retrouvent dans la réalité, il plonge petit à petit dans la schizophrénie, dans les ictus émotifs. Celui qui croit être son complice, mais qui est peut-être son ennemi développe une paranoïa. Une psychologie tout en finesse et brute à la fois décrit la nature humaine par le truchement de ses anxiétés, ses affres, ses angoisses, ses amours. Il ne suffit que de quatre personnes pour représenter toute l’humanité.

 

Ces évolutions mentales sont en nous, intrinsèquement. Le soupçon et l’incertitude, le doute et le dépit font voler en éclats tout ce qui pourrait rester de leur amitié. Et la fin…le meurtre est mené ici comme un scénario hollywoodien, on se croirait dans une salle de ciné, les climax se marient en sourdine aux mouvements de caméra…Et le dénouement vous subjuguera.

 

1.) Sébastien Cassidy - Une idée diabolique

2.) George Orwell - 1984

3.) Aldous Huxley - Le meilleur des mondes

4.) Ray Bradbury - Fahrenheit 451

5.) Louis-Ferdinand Céline - Voyage au bout de la nuit

6.) William Golding - Sa majesté des mouches

George Orwell - 1984

Résumé de l’œuvre.

 

En 1984, le monde est divisé entre trois régions en guerre les unes contre les autres, soit l’Océania, l’Eurasia et l’Estasia. L’Océania vit sous une dictature d’un Parti unique qui surveille tous les gestes et faits de ses sujets jusqu’aux plus privés. Le chef de ce Parti unique s’appelle « Big Brother ».

 

L’administration de l’Océania est d’une simplicité déconcertante, elle est gouvernée par quatre ministères (Vérité, Paix, Amour, Abondance) et trois slogans : « La guerre c’est la paix », « La liberté c’est l’esclavage », « L’ignorance c’est la force ». Le héros du livre, Winston Smith, est un fonctionnaire qui travaille au ministère de la Vérité et dont la tâche consiste à réexaminer les journaux de l’État et de détruire les éléments informatifs nocifs. Le roman se déroule en trois parties.

Dans la première, Winston Smith est un employé modèle. Cependant, son travail lui permet d’avoir accès à certaines vérités sous-jacentes, il en prend note en cachette dans son carnet. Ceci fait glisser le héros vers sa seconde phase, où ce dernier devient un opposant en son for intérieur.

C’est pendant cette période de rébellion en devenir qu’il rencontre une jeune femme, une certaine Julia, dont il tombe amoureux. Cette dernière partage les idées subversives de Winston. Pendant la dernière partie du livre, le couple fait la rencontre d’un personnage étrange, un certain O’Brien qui semble partager leurs convictions subversives, leur fournit des livres interdits, mais qui se révèle être un agent du Parti.

 

Les deux amoureux sont arrêtés, torturés, et en fin de compte, Winston se renie, renie ses convictions et renie même l’amour de Julia. Brisé complètement mentalement, il peut alors retourner au sein de la société. D’après les spécialistes, l’œuvre de George Orwell serait inspirée d’un roman d’écrivain russe Eugène Zamitiane (1884-1937), appelée Nous autres, publié en Grande-Bretagne en 1924, car censuré en URSS. Eugène Zamitiane est un activiste et romancier bolchévique des premières heures, il se trouve en Angleterre en 1917.

 

Il rentre la même année en Russie pour participer à la victoire des bolchévistes, mais en raison des dérives autoritaires du Parti, il le quitte la même année. Nous autres (interdit en URSS) servira de modèle tant à 1984 (1949), qu’à Le meilleur des mondes de Huxley (1932), à Fahrenheit 451 (1953) de Ray Bradbury et à Un bonheur insoutenable d’Ira Levin (1970). Censuré et considéré comme antirévolutionnaire par Staline, Zamitiane est en fin de compte autorisé à quitter l’URSS en 1931 pour un exil définitif à Paris où il décèdera en 1937.

 

Aldous Huxley - Le meilleur des mondes

Résumé de l'oeuvre

 

Toutes les dictatures n'ont pas la même origine et bien des chemins mènent au "meilleur des mondes", mais le plus direct et le plus large est peut-être celui que nous parcourons aujourd'hui. Le cauchemar de l'organisation intégrale est déjà pour plus d'un milliard d'hommes une expérience quotidienne. Voilà qui préfigure peut-être, pense Aldous Huxley, l'avènement d'une dictature scientifique dont les sujets encadrés par une armée de policiers "pavloviens" en viendront à aimer leur servitude, renonçant à l'idée même de révolution.
Visionnaire et pamphlétaire de génie, Aldous Huxley développe dans le texte capital qu'on va lire les thèmes abordés dans "le meilleur des monde".
Comment dominer les forces qui menacent nos libertés et affronter l'immense armée des fanatiques voués à leur destruction? Telles est l'angoissante question posée par ce livre.

Ray Bradbury - Fahenheit 451

Résumé du livre

 

Dans un futur plus ou moins lointain, Guy Montag exerce le métier de pompier. Dans ce roman d’anticipation, être pompier signifie mettre le feu à des livres. En effet, dans cette société un peu totalitaire, posséder un livre ou en lire un, est un crime. La littérature et plus globalement la culture et la connaissance sont proscrites de cette société. Montag avec sa caserne parcourt la ville afin de faire un beau bûcher de toutes bibliothèques clandestines trouvées.

Mais un jour, il va décider de ne pas détruire des livres et de les garder chez lui, sans mettre personne au courant y compris sa femme qui partage son toit.

Un soir, après une journée de labeur, il va croiser la très étrange jeune fille Clarisse. Cette fille de 17 ans est l’opposé de Montag. Elle un peu folle, et prend le temps de contempler les choses et de s’interroger. A son contact, il va petit à petit changer et s’intéresser aux livres. Il bascule lentement vers la clandestinité.

C’est alors qu’il se souvient d’une précédente rencontre bizarre dans un parc avec le dénommé Faber, un ancien professeur, qu’il n’avait pas dénoncé à l’époque. Il le retrouve et a une discussion avec lui sur les livres. Les deux vont alors travailler ensemble pour sauver la culture et découvrir la faille des pompiers.

C’est donc, fort du soutien de Faber, que Montag va aller parler avec son capitaine : le capitaine Beatty. A partir de là, le destin de Montag changera à jamais.

 

Louis-Ferdinand Céline - Voyage au bout de la nuit

Résumé de l'oeuvre

 

Bardamu s’engage dans l’armée par hasard et découvre l’horreur de la première guerre mondiale, mais se lie d’amitié avec Robinson, son frère d’arme. Blessé, puis réformé, il fréquente quelques femmes de basse condition (Lola, Musyne) puis quitte la France pour l’Afrique. Là, il constate la brutalité de la vie coloniale. Bardamu contracte une maladie tropicale et est transporté en bateau jusqu’aux Etats-Unis. Il visite New-York, puis Detroit où il est engagé comme ouvrier chez Ford. La découverte de la vie ouvrière ne l’empêche pas de se lier temporairement à Molly, une prostituée. Mais il rentre en France pour y devenir médecin à Drancy, une ville pauvre. Là, il découvre le quotidien misérable, la mort et la cupidité. Lassé des patients, il s’engage dans une troupe de music-hall tandis que Robinson, qui a rencontré une femme (Madelon), devient aveugle. Il revient à Paris pour travailler dans un hôpital psychiatrique. Le docteur Baryton, qui dirige l’établissement, devient fou. Bardamu dirigera l’hôpital en intérim. Robinson sera tué par sa maîtresse, laissant Bardamu seul, amer et définitivement désillusionné.

 

Albert Camus - L'étranger

Résumé de l'oeuvre

 

Le roman commence par l'annonce de la mort de la mère du narrateur, par télégramme. Le narrateur, M. Meursault part donc à Moengo à l'asile de vieillard où sa mère était placée, pour l'enterrement de celle-ci. Le narrateur nous raconte alors les étapes de son voyage, c'est ainsi que nous faisons «connaissance » de deux de ses amis : Céleste qui tient un restaurant où il a l'habitude de se rendre ; et Emmanuel chez qui il se rendra pour lui emprunter une cravate et un brassard noir pour l'enterrement. Une fois à l'asile après un voyage un bus, le narrateur fait lui connaissance du directeur et du concierge. On apprend à ce moment là les raisons du placement de la mère dans cet asile, à savoir que son fils ne pouvait subvenir à ses besoins. On assiste ensuite à la veillée, où le narrateur rencontre tous les 'amis' de sa mère . Après l'enterrement, le narrateur rentre et décide d'aller se baigner où il y rencontrera Marie Cardona, une ancienne dactylo de son bureau dont il était tombé sous le charme, ce qui était réciproque. On fait ensuite connaissance avec ses voisins : Salamano, toujours avec son chien et de Raymond Sintès, deuxième protagoniste de l'histoire car la deuxième intrigue se déclenche avec lui. Raymond demandera au narrateur de devenir son ami, et qu'il rédige alors une lettre adressée à son ex maitresse de qui il veut se venger. La lettre déclenchera toute la tragédie du roman, puisque la femme va venir rendre visite à Raymond, qui la battra sous motif qu'elle lui manque. Suite à cet excès de violence, un des frère de la jeune femme, va se mettre à suivre Raymond. La deuxième partie du roman en quelque sorte commence ici : le narrateur et Marie sont invités par Raymond à aller dans une banlieue d'Alger, chez un de ses amis prénommé Masson. Et en se baladant sur la plage les 3 hommes vont croiser les 3 arabes dont celui qui suit Raymond. Il y aura une altercation durant laquelle Raymond se fera taillader le bras ainsi que la bouche. Le narrateur s'en ira seul, un peu plus tard, refaire une ballade sur la plage et il y recroisera l'un d'eux à nouveau, qui le menacera de son couteau. Merseault aveuglé par le soleil et fatigué par la Renaudet Céline chaleur, pressera la détente du revolver enlevé plus tôt à Raymond pour éviter un meurtre, et tuera l'arabe de 4 balles. Suite à cet acte, Merseault sera arrêté et mis en prison. Son avocat commis d'office reviendra sur son comportement à l'enterrement de sa mère. Comportement qui révélait une insensibilité. Marie quant à elle, sera interdite de visite, n'étant pas sa femme. Le narrateur, avec le temps passé en prison saisira l'ampleur de la punition qu'elle représente, à savoir l'absence et la privation de liberté (la privation des femmes ou encore du tabac). Pour combattre l'ennui, il se met donc à se souvenir et comprend que ce passé peut le sauver. Le procès se déroule avec toutes les personnes que Meursault a pu connaître, à savoir ses voisins : M Salamano, Emmanuel et Raymond , l'ami de sa mère Thomas Perez, le directeur et le concierge de l'asile, et Marie. Ils sont notamment là pour confirmer l'insensibilité de M Mersault à l'enterrement de sa mère. Cependant, personne n'acquiescera vraiment les dires de l'avocat, ils iront même jusqu'à le défendre, en louant son amitié et ses services. A la fin de son procès, Meursault se voit attribuer la peine capitale. Pour la première fois, il ressent vraiment quelque chose. Le narrateur se rend alors compte de son amour pour Marie et en opposition avec le début du roman, seules Marie et sa mère sont dans son esprit.